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Préparatifs du Sommet mondial sur les systèmes alimentaires : Le Burkina Faso lance une série de concertations nationales

Le ministre de l’Agriculture, des Aménagements hydroagricoles et de la Mécanisation, Salifou Ouédraogo, a animé le jeudi 11 juin 2021, une conférence de presse en vue d’informer l’opinion nationale et internationale, de la tenue prochaine du Sommet mondial sur les systèmes alimentaires. Cette conférence de presse marque également le démarrage, dans quelques jours, des concertations nationales, point de départ des préparatifs du Sommet, avec l’ensemble des parties prenantes des systèmes alimentaires du Burkina Faso.

En septembre 2021, se tiendra à New York, dans le cadre de la 76e Assemblée Générale des Nations Unies, le premier Sommet mondial sur les systèmes alimentaires. 
Ce Sommet   sera précédé d’un rassemblement pré-Sommet qui se tiendra à Rome, en Italie où se trouve le siège de la FAO, du 26 au 28 juillet 2021 afin de  permettre aux différents pays participants, de peaufiner leur feuille de route.   
Le Burkina Faso est à pied d’œuvre pour être au rendez-vous de cet événement de portée mondiale. Ce jeudi 10 juin 2021, le ministre de l’Agriculture, des Aménagements hydroagricoles et de la Mécanisation, Salifou Ouédraogo, accompagné de ses collègues en charge de la Santé, Pr Charlemagne Ouédraogo, et des Ressources animales, Modeste Yerbanga, était face à la presse pour situer des enjeux de ce  Sommet.

 

Pour lui, les systèmes alimentaires désignent   tous les maillons de la chaine, allant de la production jusqu’à la consommation de produits sains, touchant ainsi, tous les aspects de l’existence humaine. 
Du reste,   il a déclaré que dans le cadre de l’organisation du sommet de New York, le Burkina Faso tiendra, dans les jours à venir, une série de concertations, avec l’ensemble des parties prenantes des systèmes alimentaires   autour de trois grandes thématiques, suivant une démarche inclusive. Ces échanges diversifiés et axés sur des résultats porteront notamment sur :1.    Comment assurer que les Politiques nationales encouragent effectivement une production durable et une consommation d'aliments diversifiés, sains et nutritifs, accessibles à toutes les couches de la population de notre pays ? ;
2. Comment les dynamiques de production, de transformation, de fortification, de conservation/stockage et de commercialisation garantissent une qualité nutritionnelle et sanitaire des aliments au profit des populations ? ;
3.    Quels sont les engagements de toutes les parties prenantes qui doivent favoriser de nouvelles actions et organisations de systèmes alimentaires résilients et durables au Burkina Faso ?
« Ces thématiques d’intérêt commun seront développées à travers une série de consultations nationales, regroupant un large éventail de décideurs politiques et de parties prenantes, tels que les membres du Gouvernement, les députés, les élus locaux, les jeunes, les femmes, la société civile, les scientifiques, les religieux, les producteurs, les partenaires techniques au développement, les ONG, et toutes les différentes couches socioprofessionnelles », a expliqué le ministre.
Selon lui, l’ensemble de ces concertations avec les parties prenantes permettront de faire un diagnostic approfondi de nos systèmes alimentaires actuels, en relevant ses forces et ses faiblesses, afin de nous permettre de prendre des engagements communs encore plus forts et plus équitables et d’identifier les réformes et actions nécessaires  pour améliorer la résilience et la durabilité de nos systèmes alimentaires.

 

Au regard des thématiques qui seront développées et les enjeux stratégiques dudit Sommet pour notre pays, il a exhorté toutes les parties prenantes des villes et des campagnes, du public et du privé, les partenaires sociaux ainsi que les partenaires au développement qui nous accompagnent, à participer massivement et activement sans complaisance aux séries de consultions nationales. 
« Ces différentes concertations dégageront assurément des repères pour affronter les défis nouveaux et émergents qui entravent le développement durable de nos systèmes alimentaires à différentes échelles », a-t-il ajouté.
A son avis, notre pays fonde son ambition d’émergence sur le développement des principaux leviers des systèmes alimentaires  que sont les secteurs primaires  et tertiaires. 
A ce titre, a-t-il affirmé, le Référentiel National de Développement (RND) en cours d’adoption qui constitue l’instrument unique de pilotage de l’action gouvernementale, donnera une priorité au développement des systèmes alimentaires pour les années à venir. 
Toujours dans le cadre des préparatifs de ce sommet, monsieur Alassane Guiré, a été nommé Coordonnateur des systèmes de sécurité alimentaires (CSSA). Il est chargé de suivre de bout en bout tout le processus en collaboration avec toutes les différentes composantes. 

DCRP/Primature

Le Premier Ministre

Christophe Joseph Marie Dabiré

Le Ministre

Le Premier ministre est le chef du gouvernement ; à ce titre, il dirige et coordonne l’action gouvernementale.
Il est responsable de l’exécution de la politique de défense nationale définie par le Président du Faso.
Il exerce le pouvoir réglementaire conformément à la loi,…

Les communiqués

Compte rendu du conseil des ministres du mercredi 22 septembre 2021

communiqué Gouvernement

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou,

le mercredi 22 septembre 2021,

en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 14 H 45 mn,

sous la…

COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU 08 SEPTEMBRE 2021

communiqué Gouvernement

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 08 septembre 2021, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 17 H 30 mn,

sous la…

L'Agenda

Préparatifs du Sommet mondial sur les systèmes alimentaires : Le Burkina Faso lance une série de concertations nationales

Le ministre de l’Agriculture, des Aménagements hydroagricoles et de la Mécanisation, Salifou Ouédraogo, a animé le jeudi 11 juin 2021, une conférence de presse en vue d’informer l’opinion nationale et internationale, de la tenue prochaine du Sommet mondial sur les systèmes alimentaires. Cette conférence de presse marque également le démarrage, dans quelques jours, des concertations nationales, point de départ des préparatifs du Sommet, avec l’ensemble des parties prenantes des systèmes alimentaires du Burkina Faso.

En septembre 2021, se tiendra à New York, dans le cadre de la 76e Assemblée Générale des Nations Unies, le premier Sommet mondial sur les systèmes alimentaires. 
Ce Sommet   sera précédé d’un rassemblement pré-Sommet qui se tiendra à Rome, en Italie où se trouve le siège de la FAO, du 26 au 28 juillet 2021 afin de  permettre aux différents pays participants, de peaufiner leur feuille de route.   
Le Burkina Faso est à pied d’œuvre pour être au rendez-vous de cet événement de portée mondiale. Ce jeudi 10 juin 2021, le ministre de l’Agriculture, des Aménagements hydroagricoles et de la Mécanisation, Salifou Ouédraogo, accompagné de ses collègues en charge de la Santé, Pr Charlemagne Ouédraogo, et des Ressources animales, Modeste Yerbanga, était face à la presse pour situer des enjeux de ce  Sommet.

 

Pour lui, les systèmes alimentaires désignent   tous les maillons de la chaine, allant de la production jusqu’à la consommation de produits sains, touchant ainsi, tous les aspects de l’existence humaine. 
Du reste,   il a déclaré que dans le cadre de l’organisation du sommet de New York, le Burkina Faso tiendra, dans les jours à venir, une série de concertations, avec l’ensemble des parties prenantes des systèmes alimentaires   autour de trois grandes thématiques, suivant une démarche inclusive. Ces échanges diversifiés et axés sur des résultats porteront notamment sur :1.    Comment assurer que les Politiques nationales encouragent effectivement une production durable et une consommation d'aliments diversifiés, sains et nutritifs, accessibles à toutes les couches de la population de notre pays ? ;
2. Comment les dynamiques de production, de transformation, de fortification, de conservation/stockage et de commercialisation garantissent une qualité nutritionnelle et sanitaire des aliments au profit des populations ? ;
3.    Quels sont les engagements de toutes les parties prenantes qui doivent favoriser de nouvelles actions et organisations de systèmes alimentaires résilients et durables au Burkina Faso ?
« Ces thématiques d’intérêt commun seront développées à travers une série de consultations nationales, regroupant un large éventail de décideurs politiques et de parties prenantes, tels que les membres du Gouvernement, les députés, les élus locaux, les jeunes, les femmes, la société civile, les scientifiques, les religieux, les producteurs, les partenaires techniques au développement, les ONG, et toutes les différentes couches socioprofessionnelles », a expliqué le ministre.
Selon lui, l’ensemble de ces concertations avec les parties prenantes permettront de faire un diagnostic approfondi de nos systèmes alimentaires actuels, en relevant ses forces et ses faiblesses, afin de nous permettre de prendre des engagements communs encore plus forts et plus équitables et d’identifier les réformes et actions nécessaires  pour améliorer la résilience et la durabilité de nos systèmes alimentaires.

 

Au regard des thématiques qui seront développées et les enjeux stratégiques dudit Sommet pour notre pays, il a exhorté toutes les parties prenantes des villes et des campagnes, du public et du privé, les partenaires sociaux ainsi que les partenaires au développement qui nous accompagnent, à participer massivement et activement sans complaisance aux séries de consultions nationales. 
« Ces différentes concertations dégageront assurément des repères pour affronter les défis nouveaux et émergents qui entravent le développement durable de nos systèmes alimentaires à différentes échelles », a-t-il ajouté.
A son avis, notre pays fonde son ambition d’émergence sur le développement des principaux leviers des systèmes alimentaires  que sont les secteurs primaires  et tertiaires. 
A ce titre, a-t-il affirmé, le Référentiel National de Développement (RND) en cours d’adoption qui constitue l’instrument unique de pilotage de l’action gouvernementale, donnera une priorité au développement des systèmes alimentaires pour les années à venir. 
Toujours dans le cadre des préparatifs de ce sommet, monsieur Alassane Guiré, a été nommé Coordonnateur des systèmes de sécurité alimentaires (CSSA). Il est chargé de suivre de bout en bout tout le processus en collaboration avec toutes les différentes composantes. 

DCRP/Primature

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En septembre 2021, se tiendra à New York, dans le cadre de la 76e Assemblée Générale des Nations Unies, le premier Sommet mondial sur les systèmes alimentaires. 
Ce Sommet   sera précédé d’un rassemblement pré-Sommet qui se tiendra à Rome, en Italie où se trouve le siège de la FAO, du 26 au 28 juillet 2021 afin de  permettre aux différents pays participants, de peaufiner leur feuille de route.   
Le Burkina Faso est à pied d’œuvre pour être au rendez-vous de cet événement de portée mondiale. Ce jeudi 10 juin 2021, le ministre de l’Agriculture, des Aménagements hydroagricoles et de la Mécanisation, Salifou Ouédraogo, accompagné de ses collègues en charge de la Santé, Pr Charlemagne Ouédraogo, et des Ressources animales, Modeste Yerbanga, était face à la presse pour situer des enjeux de ce  Sommet.

 

Pour lui, les systèmes alimentaires désignent   tous les maillons de la chaine, allant de la production jusqu’à la consommation de produits sains, touchant ainsi, tous les aspects de l’existence humaine. 
Du reste,   il a déclaré que dans le cadre de l’organisation du sommet de New York, le Burkina Faso tiendra, dans les jours à venir, une série de concertations, avec l’ensemble des parties prenantes des systèmes alimentaires   autour de trois grandes thématiques, suivant une démarche inclusive. Ces échanges diversifiés et axés sur des résultats porteront notamment sur :1.    Comment assurer que les Politiques nationales encouragent effectivement une production durable et une consommation d'aliments diversifiés, sains et nutritifs, accessibles à toutes les couches de la population de notre pays ? ;
2. Comment les dynamiques de production, de transformation, de fortification, de conservation/stockage et de commercialisation garantissent une qualité nutritionnelle et sanitaire des aliments au profit des populations ? ;
3.    Quels sont les engagements de toutes les parties prenantes qui doivent favoriser de nouvelles actions et organisations de systèmes alimentaires résilients et durables au Burkina Faso ?
« Ces thématiques d’intérêt commun seront développées à travers une série de consultations nationales, regroupant un large éventail de décideurs politiques et de parties prenantes, tels que les membres du Gouvernement, les députés, les élus locaux, les jeunes, les femmes, la société civile, les scientifiques, les religieux, les producteurs, les partenaires techniques au développement, les ONG, et toutes les différentes couches socioprofessionnelles », a expliqué le ministre.
Selon lui, l’ensemble de ces concertations avec les parties prenantes permettront de faire un diagnostic approfondi de nos systèmes alimentaires actuels, en relevant ses forces et ses faiblesses, afin de nous permettre de prendre des engagements communs encore plus forts et plus équitables et d’identifier les réformes et actions nécessaires  pour améliorer la résilience et la durabilité de nos systèmes alimentaires.

 

Au regard des thématiques qui seront développées et les enjeux stratégiques dudit Sommet pour notre pays, il a exhorté toutes les parties prenantes des villes et des campagnes, du public et du privé, les partenaires sociaux ainsi que les partenaires au développement qui nous accompagnent, à participer massivement et activement sans complaisance aux séries de consultions nationales. 
« Ces différentes concertations dégageront assurément des repères pour affronter les défis nouveaux et émergents qui entravent le développement durable de nos systèmes alimentaires à différentes échelles », a-t-il ajouté.
A son avis, notre pays fonde son ambition d’émergence sur le développement des principaux leviers des systèmes alimentaires  que sont les secteurs primaires  et tertiaires. 
A ce titre, a-t-il affirmé, le Référentiel National de Développement (RND) en cours d’adoption qui constitue l’instrument unique de pilotage de l’action gouvernementale, donnera une priorité au développement des systèmes alimentaires pour les années à venir. 
Toujours dans le cadre des préparatifs de ce sommet, monsieur Alassane Guiré, a été nommé Coordonnateur des systèmes de sécurité alimentaires (CSSA). Il est chargé de suivre de bout en bout tout le processus en collaboration avec toutes les différentes composantes. 

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Compte-rendu du conseil des ministres du jeudi 22 juillet 2021

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 22 juillet 2021,en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 11 H 45 mn, sous la présidence de Son…