Accueil thématique

Dossiers


Recherche personnalisée


Vidéos
PNDES : Ouagadougou veut convaincre pour financer son développement



Abonnez-vous!
La lettre d'information du Gouvernement


Sites Publics

 Présidence du Faso
 Assemblée nationale
 LegiBurkina
 Archives du site du Premier Ministère
Accueil > À la une > Acutalités > Ministères > JOURNEE INTERNATIONALE DE LA PAIX : Le message de la ministre de la (...)

JOURNEE INTERNATIONALE DE LA PAIX : Le message de la ministre de la Promotion des Droits humains

mercredi 22 septembre 2010

La communauté internationale a célébré le 21 septembre 2010, la Journée mondiale de la paix placée cette année sous le thème : "Jeunesse pour la paix et le développement". A cette occasion, la ministre burkinabè de la Promotion des Droits humains, Salamata Sawadogo, a livré le message ci-dessous.

"Le Burkina Faso, à l’instar des autres pays membres de la Communauté internationale, commémore ce jour, 21 septembre 2010, la Journée internationale de la paix. Instaurée en 2001 par la résolution 55/282 de l’Assemblée générale des Nations Unies, cette Journée est un appel international au cessez-le-feu et à la non-violence. L’année 2010 ayant été proclamée "Année internationale de la Jeunesse : Dialogue et compréhension mutuelle", la Communauté internationale a voulu célébrer la présente Journée internationale de la paix sous le thème : "Jeunesse pour la paix et le développement".

Les jeunes du monde entier sont ainsi interpellés sur le rôle qu’ils doivent jouer dans le processus du développement et la lutte contre la pauvreté. Composante essentielle et force motrice de la société, la jeunesse est l’alpha et l’oméga de toute politique de développement. Il ne saurait exister une jeunesse épanouie dans un contexte général de pauvreté. C’est pourquoi, le Burkina Faso accorde un intérêt particulier à la question de la jeunesse et, en dépit des conditions économiques difficiles, le gouvernement assume ses responsabilités vis-à-vis de la jeunesse en s’efforçant d’assurer son plein épanouissement à travers :

- l’éducation ;

- l’insertion socioprofessionnelle ;

- la participation des jeunes à la production ;

- l’introduction de l’éducation aux droits humains dans le système éducatif formel et non formel ;

- la lutte contre la délinquance juvénile…

La promotion de la jeunesse est une question transversale. Aussi, l’exécution des différentes missions implique-t-elle différents départements ministériels, chacun selon son domaine de compétence. A ce titre, le ministère de la Promotion des Droits humains, à travers la mise en œuvre de la Stratégie nationale de promotion d’une culture de la tolérance et de la paix, mène des actions en vue de permettre à notre pays de disposer au plan interne de mécanismes de prévention et de gestion des conflits.

Je voudrais interpeller la jeunesse du Burkina Faso pour une prise de conscience de l’importance de son rôle dans la promotion d’une culture de paix et de tolérance, socle d’un véritable développement durable. Cette année, la Journée internationale de la paix est célébrée dans le contexte national du cinquantenaire de l’accession de notre pays à l’indépendance. C’est donc l’occasion de saluer l’esprit de tolérance et de dialogue qui a animé des générations de Burkinabè qui se sont succédé depuis cinquante ans et qui ont assuré à notre pays la stabilité et la paix qui font notre renommée au-delà de nos frontières. Promouvoir la paix, ce n’est pas la vouloir pour nous seulement, mais aussi pour tous ceux qui nous entourent. Le Président du Faso, dans son discours à la Nation à l’occasion de la précédente célébration de la fête nationale, affirmait : “La stabilité régionale est un ferment précieux pour la préservation de la paix sociale dans nos Etats respectifs et constitue un fondement majeur pour l’aboutissement des programmes de développement. C’est pourquoi nous devons rester disponibles pour soutenir les pays frères dans l’édification de sociétés de tolérance, de démocratie et de dialogue”.

Fort de cela, le Burkina Faso œuvre pour ramener la paix aux niveaux international et régional, non seulement par l’envoi de contingents militaires dans le cadre des opérations de maintien de la paix organisées sous les auspices de l’Union africaine ou de l’ONU, mais aussi par la médiation du Président du Faso en faveur de la paix dans la sous-région. La contribution du Chef de l’Etat a ainsi permis la signature d’accords politiques en Côte d’Ivoire, en Guinée et au Togo. Le peuple burkinabè tout entier joint ses prières aux peuples de ces pays frères afin que la paix tant désirée soit retrouvée. Les jeunes, qui constituent l’avenir de notre pays, doivent se savoir les continuateurs d’une tradition multiséculaire de tolérance. Chacun est plus que jamais appelé à être un artisan de la paix dans sa communauté.

En cette journée digne d’intérêt, j’invite chaque citoyen, et particulièrement les jeunes, à développer, seul ou en groupe, des initiatives en faveur de la paix dans les domaines de l’éducation, des sports, des arts, de la culture, de la religion et de la politique, afin que notre pays puisse toujours offrir son modèle d’attachement à la paix comme une colombe lancée en direction de l’Afrique et du monde. Je vous remercie."

Version imprimable