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Ministère de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources halieutiques : Miser sur l’eau pour assurer le développement et la production sylvo-pastorale

dimanche 3 janvier 2010

Le ministère de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources halieutiques (MAHPH) a organisé, jeudi 17 décembre 2009 à Ouagadougou, son deuxième Conseil d’administration du secteur ministériel (CASEM) de l’année en cours. La problématique de la gestion de l’eau était au centre des débats.

"Quelles stratégies pour la mobilisation et la valorisation optimale de l’eau, en vue d’accroître les productions agro-sylvo-pastorales et halieutiques". Tel est le thème du 2e Conseil d’administration du secteur ministériel (CASEM) du ministère de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources halieutiques, tenu, hier jeudi 17 décembre 2009 à Ouagadougou.

Au cours de ce CASEM, ont été examinés le rapport d’activités 2009 du MAHRH et les perspectives offertes en 2010. Conformément au thème central du CASEM, le ministre en charge de l’Agriculture, Laurent Sédogo a rappelé les efforts déjà consentis pour améliorer l’accès à l’eau potable et à l’assainissement des populations . Ces efforts, selon lui, sont l’œuvre du gouvernement, des partenaires techniques et financiers, des organisations de la société civile, des agents du département ministériel, etc.

Il a cité le Programme national d’approvisionnement en eau potable et assainissement (PN-AEPA), en adéquation avec le Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté (CLSP) et qui vise l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (OMS).

A entendre le ministre Sédogo, les conclusions du CASEM sont décisives. Pour lui, elles doivent permettre de maintenir les efforts visant à réduire de moitié d’ici à 2015, la proportion de personnes ne disposant pas d’un accès adéquat à l’eau potable et à l’assainissement. Le 2e CASEM, de l’avis de Laurent Sédogo, doit permettre également, d’accroître l’efficacité et l’efficience des services d’EPA, pour un suivi du respect rigoureux des normes techniques, d’assurer une meilleure efficacité dans la réalisation des ouvrages hydrauliques, par l’application de mesures de contrôle de qualité.

En outre, le CASEM a été l’occasion de poursuivre la préparation des documents de travail de la tenue des états généraux de l’agriculture, d’élaborer l’avant-projet de loi portant orientation agricole. La mise en application de la nouvelle politique tarifaire de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) a été également abordée. "Avec une disponibilité théorique de ressources en eau potable de 850 m3 d’eau/habitant/an, notre pays se trouve toujours en-dessous du seuil de pénurie qui est de 1000 m3/habitant/an", a reconnu le ministre.

Et de poursuivre que le taux d’accès à l’eau potable au Burkina Faso est de 74% en milieu urbain et de 60% en milieu rural, que le taux d’accès à l’assainissement est respectivement de 14% en milieu urbain et de 12% en milieu rural. Laurent Sédogo s’est dit confiant qu’à l’issue du CASEM, le département ministériel sera mieux outillé pour faire face aux objectifs à lui assignés.

Alban KINI (alban_kini@yahoo.fr)

Sidwaya

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