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Accueil > À la une > Acutalités > Premier Ministère > 70ème anniversaire de la CCI-BF : Le développement du secteur privé au cœur (...)

70ème anniversaire de la CCI-BF : Le développement du secteur privé au cœur de la vision du Président du Faso.

samedi 15 septembre 2018

Le Premier ministre Paul Kaba THIEBA a présidé le jeudi 13 septembre 2018, la cérémonie d’ouverture d’un colloque international. Ce colloque a été organisé par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso (CCI-BF) dans le cadre de son 70ème anniversaire en vue de réfléchir sur les défis de la faitière du secteur privé burkinabè. Une occasion pour le chef du gouvernement de saluer les mérites des acteurs du secteur et de décliner les ambitions du gouvernement pour un secteur privé plus dynamique au service du développement.


Ils étaient plus d’une vingtaine de délégations venues des Chambres de commerce et d’organisation intermédiaire d’Afrique et d’ailleurs pour célébrer le jubilé de platine de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso. Face à ce parterre de personnalités du monde des affaires, le Premier ministre a salué les efforts déployés par la CCI-BF pour accompagner le gouvernement développement du pays. Des efforts qui méritent des félicitations selon Paul Kaba THIEBA représentant le Président du Faso Roch Marc Christian KABORE. Il leur a aussi adressé des encouragements avec un hommage appuyé rendu aux devanciers.

Pour un tendem Etat-secteur privé

Le gouvernement a indiqué Paul Kaba THIÉBA, entreprend depuis 2016, de nombreuses réformes en vue de le rendre plus dynamique et d’en faire un acteur important de la croissance de l’économie. Le but ultime de cette vision est de générer une croissance économique forte, soutenue et inclusive. Ce qui requiert de l’avis du chef du gouvernement, d’établir une relation de complémentarité étroite et vertueuse entre le secteur privé et l’Etat. « En effet, nous sommes convaincus que c’est le secteur privé qui crée la richesse et les emplois et à ce titre, nous devons créer les conditions idoines pour assurer la rentabilité de l’investissement privé » a rassuré Paul Kaba THIÉBA.

Une batterie de réformes en cour

Ppour améliorer l’environnement des affaires et de la promotion d’un secteur privé à titre d’exemples, les actions du gouvernement ont consisté faciliter les conditions de création des entreprises. Le capital minimum pour créer une société est passé de 100 000 à 5000 F CFA. Il y a aussi la facilitation des transferts de propriété, des règlements de l’insolvabilité et la simplification des procédures au niveau de la douane et de la fiscalité intérieure. Paul Kaba THIEBA mentionne également le développement des infrastructures de transport et des Télécommunications.

Par ailleurs, ajoute le chef du gouvernement, au titre de cette année 2018, nous avons engagé d’importantes actions visant notamment la réduction du délai d’obtention du permis de construire, des procédures pour le raccordement à l’électricité, des coûts de transfert de propriété et du nombre de procédures de paiement des impôts par les entreprises (télé déclaration et bientôt le télé paiement).

Toutes ces réformes à en croire le Premier ministre devrait permettre au secteur privé d’accompagner de façon significative la mise en œuvre du PNDES à travers des investissements directs, des investissements sous forme de partenariat-public-privé. Les chantiers sont nombreux dit-il dans les domaines de la production et de la transformation des produits agro-alimentaire, de l’énergie, des transports, les services etc, foi du Premier ministre.

Des réformes saluées par l’équipe dirigeante de la CCI-BF pour qui l’accompagnement de l’Etat aura contribué à faire de l’organisation faitière ce qu’elle est aujourd’hui. Cependant force est de reconnaitre que d’énormes défis demeurent pour un secteur privé encore plus compétitif.

Pour le représentant du président de la CCI-BF, Oumar Yugo, une mue interne touchant les questions organisationnelles, les missions, la tutelle, le financement, l’organisation d’élections induisant une meilleure représentativité et légitimité le tout visant à fournir des prestations de services innovants et adaptés aux besoins de leur public cible s’impose.
Ce colloque avait justement pour objet de réfléchir sur les futurs défis de la CCI-BF 70 ans après. Les travaux devraient déboucher sur une nouvelle feuille de route qui sera soumise au gouvernement pour suite à donner, ont indiqué les organisateurs.

DCI/PM

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