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Lutte : Eloi Zerbo et Solange Sia, couronnés roi et reine des arènes en 2018

lundi 30 avril 2018

Les phases finales de la 26eme édition du championnat national de lutte ont livré leur verdict, le dimanche 29 avril 2018, dans la ville de Toma, chef-lieu de la province du Nayala, dans la région de la Boucle du Mouhoun. A l’issue de la compétition, Eloi Zerbo et Solange Sia, ont été sans pitié pour leurs adversaires en remportant les titres de roi et de reine des arènes en 2018. Ces phases finales qui ont connu une forte mobilisation ont été présidées par le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, et parrainées par le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Maurice Dieudonné Bonnanet, tous deux fils de la région.

105 lutteurs et lutteuses venus (es) de 15 provinces étaient dans les starting blocks en vue de se disputer les titres de champions et de championnes lors de la 26eme édition du championnat national de lutte dans les différentes catégories en compétition aussi bien chez les hommes que chez les dames.

Chez les hommes, quatre catégories étaient concernées par ces phases finales à savoir les 66 kgs, les 76 kgs, les 86 kgs et les plus de 100 kgs alors que chez les dames trois catégories étaient en compétition notamment les 60 kgs, les 65 kgs et les plus de 65 kgs, sans oublier la cerise sur le gâteau c’est-à-dire les finales open devant désigner le roi et la reine des arènes en 2018.

Au niveau des 66 kgs, chez les hommes, c’est Moussa Kawamé, de la province du Nayala qui s’est adjugé le titre de champion au détriment de Yacouba Ki, de la province du Poni. Faustin Ki, de la province du Houët complète le podium.

Dans la catégorie des 76 kgs, Blaise Débé (province du Kadiogo) a supplanté son adversaire en final Urbain Ki (province du Boulkiemdé) alors que Frédéric Kawamé (province du Nayala) a occupé la troisième place. Drissa Zon, de la province du Houët, est reparti avec le titre de champion chez les 86 kgs, en battant en final son vis-à-vis Frédéric Doh, de la province du Kadiogo. Dans cette catégorie, Karim Bazongo a occupé la troisième place.
Chez les plus de 100 kgs, Eloi Zerbo, du Nayala, a été intraitable face à Partice Folané, du Kadiogo, pendant que Romaric Kawamé, du Nayala s’est contenté de la troisième place.

Pour ce qui est des finales chez les dames, dans la catégorie des 60 kgs, Justice Toé, de la province du Nayala, a terrassé Rabi Tiombiano, de la province du Koulpelgo, et la troisème place au niveau de cette catégorie est occupé par Prisca Ki, de la province du Kénédougou.

La catégorie des 65 kgs a aussi livré son verdict : Bachiraba Coulibaly de la province du Poni, a défait Sabine Toni de la province du Nayala en final tandis que Aïchatou Garané de la province du Nayala est repartie avec la médaille de bronze.
Chez les plus de 65 kgs le graal est revenu à Brigitte Toé, de la province du Nayala, qui est secondée par Saïdatou Iké, de la province du Poni, et la troisième place occupée par Solange Sia de la province du Kadiogo.

En plus des médailles, les athlètes qui sont montés sur le podium ont reçu une enveloppe financière.

Il convient aussi de noter que la finale open devant désigner le roi des arènes 2018 a été remportée par Eloi Zerbo (province du Nayala) qui avait pour adversaire Romaric Kawamé (province du Nayala) alors que Solange Sia (province du Kadiogo) est repartie avec le titre de reine des arènes 2018 au détriment de Aïchatou Garané de la province du Nayala.

Le soutien gouvernemental à la lutte

A l’issue des finales, le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba a affirmé avoir été impressionné par la qualité exceptionnelle des combats tant chez les hommes que chez les dames qui ont consacré Eloi Zerbo et Solange Sia, comme roi et reine des arènes en 2018.

« Je les félicite pour leurs victoires méritées ainsi que leurs challengers qui n’ont pas démérités. Je félicite également tous ceux qui ont participé depuis quelques jours à l’organisation de ce 26eme championnat de lutte. Les lutteurs ont fait preuve d’un esprit de sportivité et de combativité, dont ils ont fait preuve et pour les capacités athlétiques hors normes », a-t-il clamé.

Selon lui, tout cela exalte les vertus burkinabè, basées sur le courage, l’abnégation, la loyauté et l’esprit d’initiative dans le combat.

Il a souhaité que les nos jeunes s’inspirent de la lutte qui est un sport ancestral, qui émane de notre culture et que nous devons à tout prix préserver et transmettre aux générations futures.

« Ce sport peut permettre à nos jeunes de combattre l’adversité de la nature et permettre à notre pays d’aller de l’avant et amorcer le combat pour son développement notamment la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social (PNDES) », a-t-il ajouté.

A entendre M. Thiéba, le gouvernement est déterminé à soutenir le sport en général et la lutte en particulier en ce sens que l’axe 2 du PNDES est basé sur le développement du capital humain.

« L’ambition de mon gouvernement est de faire des sportifs, des ambassadeurs qui fassent rayonner l’image du pays dans les grandes compétitions internationales, qui participent à élever le niveau de conscience culturelle du peuple et à la production de la richesse nationale. On ne peut pas le faire sans donner à notre jeunesse des vertus sportives, notamment des capacités athlétiques », a-t-il laissé entendre.

Et le Chef du gouvernement de poursuivre en ces termes : « Le gouvernement va faire tout ce qui est dans ces capacités en donnant les moyens au ministère en charge des sports mais également aux différentes fédérations pour développer la pratique sportive dans toutes les régions, provinces et communes du Burkina Faso pour que nous ayons des champions dans toutes les disciplines comme l’athlétisme, le football, la lutte, le cyclisme, etc. en vue du développement du sport et partant du Burkina Faso car il faut une jeunesse saine, avec un esprit positif, un esprit combatif. C’est le combat pour lequel le gouvernement s’attèle aujourd’hui et demain pour construire le PNDES et sortir notre pays de la pauvreté ».

DCI/PM

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