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Etats généraux de la jeunesse : A la recherche de pistes pour une contribution des jeunes au processus de développement

lundi 20 novembre 2017

Du 15 au 18 novembre 2017, ont eu lieu les Etats généraux de la jeunesse sur le thème : « Quelle gouvernance pour une contribution optimale de la jeunesse au renouveau politique, économique et social du Burkina Faso ? ». C’est le Premier ministre, Paul Kaba THIEBA qui a ouvert les travaux de ces assises qui se donnent pour objectif d’offrir un cadre de dialogue national, inclusif et participatif en vue d’une participation de la jeunesse au processus de développement.

« Quelle gouvernance pour une contribution optimale de la jeunesse au renouveau politique, économique et social du Burkina Faso ? ». C’est sur ce thème que se sont tenus, du 15 au 18 novembre 2017, les Etats généraux de la jeunesse, qui ont réunit 983 délégués des 45 provinces du pays, de la diaspora, des associations de jeunes et de jeunesse et des communautés étrangères vivant au Burkina Faso.

A l’ouverture des travaux, le Premier ministre, Paul Kaba THIEBA, a déclaré que le Gouvernement et le peuple attendent beaucoup de la jeunesse burkinabè parce qu’elle incarne « nos valeurs, nos vertus et ce qui a d’éternel en nous, à savoir, le patriotisme, le travail, l’honnêteté et bien sûr la solidarité ».
En outre, il a laissé entendre que tout au long de notre histoire la jeunesse a pris ses responsabilités au prix du sang pour défendre la liberté et la démocratie notamment le 3 janvier 1966, puis, lors de l’insurrection populaire et de la résistance héroïque au coup d’Etat de septembre 2015.


Aux jeunes, Paul Kaba THIEBA a indiqué qu’aujourd’hui, le combat qu’ils doivent mener est celui de sortir le Burkina Faso de la pauvreté par la formation, le travail acharné et l’amour de la patrie.
« Le Gouvernement attend de vous une contribution déterminante à la mise en œuvre réussie du PNDES en vue de placer notre pays sur la voie de l’émergence », a-t-il souligné.

Puis, il a insisté sur le fait que la jeunesse doit rester fidèle à la discipline collective dans une société de liberté, une société solidaire et rejeter l’incivisme qui sape les bases du « Pays des Hommes intègres ».
Par ailleurs, il cité quelques mesures d’attente que le Gouvernement a mis en œuvre pour soulager le problème de l’emploi des jeunes.

Il s’agit du Programme d’insertion socioprofessionnelle des jeunes (PISJ), du Programme d’appui à l’insertion socioprofessionnel des jeunes diplômés en fin de cycle, des projets HIMO, du programme « Burkina Start Up », du Programme d’Autonomisation Economique des Jeunes et des Femmes (PAE/JF)…
A écouter le représentant des jeunes, Mahamoudou OUEDRAOGO, il a précisé que la tenue des ces assises témoigne de l’engagement du Gouvernement à susciter la participation consciente de la jeunesse à la construction d’un Burkina Faso uni et prospère.

Selon M. OUEDRAOGO, le thème des Etats généraux de la jeunesse témoigne de la nécessité de la participation citoyenne des jeunes dans toutes les actions de développement du pays.

Appel à un changement de paradigme

« Ce thème appelle à un changement de paradigme dans nos manières faire et de voir la jeunesse. Il impose la nécessité de définir de nouvelles approches pour une contribution de la jeunesse au renouveau politique, économique et social du Burkina Faso (…) Il apparait nécessaire de repenser les actions en faveur des jeunes en l’aidant, en l’accompagnant, en l’encadrant à travers de nouvelles approches consensuelles pour qu’ils puissent jouer leur partition dans la construction d’une nation forte et prospère », a-t-il expliqué.

Quant au ministre de la Jeunesse, de la Formation et de l’Insertion professionnelle, Dr Smaïla OUEDRAOGO, la rencontre soit un carde d’échange où les jeunes ont la parole et décident eux-mêmes de leur avenir.

En cela, il leur a conseillé d’identifier eux-mêmes les problèmes majeurs auxquels ils sont confrontés et, en retour, proposer des pistes afin de les résoudre.
Pour la coordonnatrice résidente du système des nations unies, Metsi MAKHETHA, les autorités burkinabè doivent, dans ce contexte actuel, faire de la gestion rationnelle des ressources et la mise en place des programmes qui répondent aux réalités et aux aspirations des populations leur cheval de bataille.
D’où son engagement à toujours poursuivre son accompagnement au Gouvernement et à la jeunesse burkinabè en vue d’atteindre cet idéal.

DCI//PM

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