Accueil thématique

Dossiers


Recherche personnalisée


Vidéos
PNDES : Ouagadougou veut convaincre pour financer son développement



Abonnez-vous!
La lettre d'information du Gouvernement


Sites Publics

 Présidence du Faso
 Assemblée nationale
 LegiBurkina
 Archives du site du Premier Ministère
Accueil > À la une > Acutalités > Premier Ministère > Inondations du 1er septembre : Le Togo soutient financièrement le (...)

Inondations du 1er septembre : Le Togo soutient financièrement le gouvernement burkinabè

mercredi 23 septembre 2009

Le Premier Ministre Tertius zongo a reçu en audience le 22 septembre 2009 le Ministre d’Etat togolais, Ministre de l’Administration territoriale et des collectivités locales, Monsieur Pascal Bodjona, envoyé spécial du président Faure Eyadéma. Le Ministre Togolais est venu exprimer la solidarité et la compassion du peuple togolais face aux inondations du 1er septembre qui ont fait de nombreux sinistrés. Il a apporté une contribution financière de 250 millions de Francs CFA du Togo au gouvernement burkinabè en vue de l’aider dans ses efforts de prise en charge des problèmes nés des inondations du 1er septembre.

« Nous sommes venus réitérer au peuple burkinabè la solidarité, la compassion du peuple togolais devant les inondations qui ont causé des dégâts importants et qui ont fait un grand nombre de sinistrés », a souligné le Ministre togolais de l’Administration territoriale, Pascal Bodjona. Il a rappelé que le Togo a connu l’année dernière des inondations qui ont eu des conséquences néfastes mais dont l’ampleur n’a pas les mêmes dimensions que celles qu’a connues le Burkina. Il a souligné que le geste du Togo à l’endroit du Burkina est l’expression d’une réelle solidarité qui vient du cœur. « Nous voudrons que notre geste soit compris comme un geste de solidarité au peuple frère du Burkina qui a toujours été du côté du peuple frère togolais dans les crises que notre pays a pu connaître », a-t-il souligné.

Interrogé sur l’état des préparatifs des prochaines élections, il a souligné que grâce aux dernières discussions, sous l’égide du facilitateur Blaise Compaoré, la Commission électorale nationale indépendante, la structure chargée d’organiser les élections a été mise en place. Il a en outre précisé que sur des bases consensuelles, un code électoral a été adopté à l’unanimité des membres de l’Assemblée nationale.

Il a toutefois reconnu que des difficultés ont existé et existent toujours dans le fonctionnement et la mise en place du bureau de la CENI. Selon lui, les membres ont des difficultés à s’accorder sur la présidence de la CENI, car l’opposition exige que ce poste lui revienne, alors que c’est le consensus qui devrait prévaloir.

Il a souligné que l’élection présidentielle au Togo a été fixée au 28 février. Selon Pascal Bodjona, la date ne suffit pas. Il importe selon lui, que les tâches techniques préalables soient définies, notamment la révision des listes électorales afin de mettre à jour le ficher électoral et « permettre à la CENI d’accomplir avec sérénité les autres tâches pour que l’élection de 2010 soit démocratique, transparente et acceptée par tous ».

Version imprimable