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 Mise en œuvre du PNDES : Un taux d’exécution global des activités de 33,26%, au premier semestre de 2017

vendredi 29 septembre 2017

Le Comité technique national du Plan national de développement économique et social (PNDES) a organisé une pré-revue extraordinaire, le mercredi 27 septembre 2017, en vue d’examiner le chemin parcouru durant le premier semestre 2017 dans la mise en œuvre du référentiel et de dégager les perspectives pour le semestre en cours. Il est ressorti de la rencontre que la mise en œuvre du PNDES a enregistré un taux d’exécution global des activités de 33,26%, au premier semestre de 2017.

Trois mois après la tenue de la revue de la performance globale de la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social (PNDES) en 2016, le Comité technique national du PNDES s’est réuni le mercredi 27 septembre 2017, lors d’une pré-revue extraordinaire au cours de laquelle il a apprécié la situation à mi-parcours de l’exécution de la tranche annuelle 2017 du référentiel de développement burkinabè.

Plus spécifiquement, le Comité technique national du PNDES a examiné d’une part les niveaux d’exécution et/ou de formulation des projets d’investissements structurants pour maintenir le cap des résultats globaux attendus et d’autre part d’identifier et de proposer des solutions aux difficultés de la mise en œuvre du référentiel.

Selon le président du Comité technique national du PNDES, Bamory OUATTARA, le nouveau référentiel de développement burkinabè est en marche, avec des progrès enregistrés dans plusieurs domaines, en dépit d’un premier semestre mouvementé sur le plan socio-sécuritaire et émaillé de difficultés en termes d’appropriation et de célérité dans sa mise en œuvre.

Néanmoins, il a déclaré qu’au premier semestre de 2017, le taux d’exécution global des activités a été de 33,26%.

« Sur le plan économique, les signaux de la reprise amorcée en 2016 se maintiennent avec un taux de croissance du PIB réel prévu pour s’établir à 6,9% en 2017 contre 5,9% l’année dernière. C’est dire que la résilience de notre économie se confirme et que nous pouvons faire mieux dans un environnement apaisé. En termes d’exécution des activités programmées, le taux d’exécution physique global des activités a été de 33,26% au premier semestre 2017, une performance globale affectée notamment par les nombreuses grèves observées dans de nombreux secteurs de notre Administration », a-t-il démontré.

Par ailleurs, il a expliqué que ces statistiques de la performance se traduisent par des acquis concrets dans plusieurs domaines à savoir ceux des gouvernances administrative et politique, de développement du capital humain, de la dynamisation des secteurs de production.
« La revue de performance à mi-parcours, indique également que des marges substantielles de progrès existent et doivent être judicieusement exploitées au courant du semestre en cours pour faire de 2017, une année de grandes réalisations du PNDES », a-t-il ajouté.

L’année 2017, un tournant majeur

Au regard de l‘ensemble de ces résultats, M. OUATTARA a invité les acteurs de mise en œuvre à redoubler d’effort au cours du dernier semestre, en ce sens qu’à son avis, l’année 2017 constitue un tournant majeur de l’opérationnalisation du PNDES.
De ce fait, il a soutenu que la reprise de l’activité publique, à l’issue des grèves atteste que le rattrapage est possible.

« Nous devons donc rester optimistes et mobiliser autour de la réalisation des investissements structurants pour l’exécution desquels, des réformes ont été engagées afin d’alléger les procédures de gestion de la dépenses publique. Nous devons également savoir apprécier à sa juste valeur les progrès qui s’accomplissent de jour en jour dans le cadre des cycles de gestion des projets structurants qui sont de nature longs », a-t-il conseillé, aux acteurs de la mise en œuvre du PNDES.
A l’occasion, le Comité technique national du PNDES a fait quelques propositions pour améliorer le niveau d’exécution des investissements.

Au niveau de la préparation des projets, il a été proposé la mise en place d’un programme d’appui au fonds national des études de préparation des projets, afin de renforcer sa capacité d’intervention de manière à réaliser des études préparatoires d’un grand nombre de projets qui permettent de mobiliser efficacement les ressources des partenaires privés et institutionnels.

« Les gens ont l’impression que les études de faisabilité sont comme des notes administratives, qu’on peut rédiger en une semaine. Non. Ce sont des travaux techniques. Certaines études peuvent même prendre une année, voire deux avant d’être bouclées. Et quand on avance dans une étude de faisabilité, c’est une victoire. Il ne faut pas être trop pressé », a souligné le Secrétaire permanent du PNDES, Alain SIRI.

Suivant le principe de subsidiarité, la société civile a également demandé à l’Etat de lui confier quelques projets de manière à les soustraire d’un certain nombre de procédures administratives souvent longues et complexes.
Dans la même veine, les associations des régions et des municipalités du Burkina Faso ont souhaité de leur côté le renforcement du transfert de ressources aux collectivités afin d’accélérer la mise en œuvre et le suivi des projets.
Les conclusions de cette pré-revue feront l’objet d’échanges lors de la session extraordinaire du Comité national de pilotage du PNDES qui se tiendra le 13 octobre 2017, en présence du Premier ministre, Paul Kaba THIEBA.

DCI/PM

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