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Mise en œuvre du nouveau Code minier : Le Gouvernement réfléchit sur les textes d’application

samedi 12 août 2017

Sur convocation du Premier ministre, Paul Kaba THIEBA, un Conseil de cabinet s’est tenu le mercredi 9 août 2017, pour discuter des questions de mise en œuvre du nouveau Code minier. Il s’est agi de dégager les préoccupations et les perspectives en vue de rendre le nouveau Code minier plus compétitif et plus attractif.

Depuis janvier 2015, le Gouvernement a adopté un nouveau code minier. Néanmoins, des préoccupations subsistent dans sa mise en œuvre.
C’est la raison pour laquelle, le Premier ministre, Paul Kaba THIEBA, a convoqué un Conseil de cabinet en vue de lever toutes les entraves mais aussi de dégager les perspectives devant permettre une opérationnalisation idoine du nouveau Code minier.
La question minière étant transversale, il y avait autour du Chef du Gouvernement, ce mercredi 9 août 2017, les premiers responsables et les techniciens des ministères en charge des Mines, de l’Environnement, du Commerce, de l’Economie, de l’Administration territoriale.

A la fin du conclave, le ministre en charge des Mines, Oumarou IDANI, a fait savoir que pour la mise en œuvre du nouveau Code minier, au moins une quarantaine de textes d’application (décrets, arrêtés) doivent être élaborés par le Gouvernement. D’où, l’intérêt à son avis, du Conseil de cabinet qui a permis aux différents départements d’échanger sur les actions à entreprendre pour une mise en œuvre réussie du nouveau Code minier.

« Il y a des questions sur lesquelles les échanges ont permis de parvenir à un certain nombre d’orientations. D’autres questions également méritent que nous fassions des études d’approfondissement pour voir dans quelles mesures nous allons opérationnaliser ce Code minier en faisant en sorte que le secteur deviennent toujours plus compétitif », a-t-il expliqué.

Par ailleurs, il a relevé que le secteur minier est composé de deux sous-secteurs (artisanal et industriel), qui ont chacun des préoccupations spécifiques.
« Les industriels ont des préoccupations qui ne sont pas forcément celles des artisans miniers appelés communément orpailleurs. Il faut donc que nous puissions analyser ces préoccupations de manière froide », a mentionné M. IDANI.
A écouter le ministre, les préoccupations dans le secteur minier ont évolué, car autour des années 80-90 le Burkina Faso voulait prouver son potentiel minier, alors qu’aujourd’hui le pays veut être compétitif et attractif aux yeux des investisseurs.
«  Il y a d’autres pays miniers concurrents dans la sous-région. Il est question que nous posions des actions afin de contribuer au développement de notre secteur minier », a-t-il soutenu.

DCI/PM

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