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Relance économique : Le Premier ministre rassure le monde des affaires de Bobo-Dioulasso

vendredi 4 août 2017

En marge de sa visite du port sec et des unités industrielles de Bobo-Dioulasso, le Premier ministre, Paul kaba THIEBA, a échangé avec les opérateurs économiques sur leurs préoccupations en vue de la relance économique de la ville de Sya. Ceux-ci ont estimé cette relance passe, entre autres, par la facilitation de l’accès aux financements, la constructeurs d’infrastructures, etc. Préoccupations auxquelles, Paul Kaba THIEBA, a répondu que le Gouvernement a de grandes ambitions pour la Région des Hauts-Bassins.

Plus de trois heures d’horloge. C’est le temps qu’ont duré les échanges entre le Premier ministre et les opérateurs économiques de Bobo-Dioulasso notamment les hommes d’affaires, les transporteurs, les industriels, les acteurs du secteur informel…, ce qui a montré l’intérêt de Paul Kaba THIEBA pour cette rencontre qui avait pour centre d’intérêt la relance économique de la ville de Sya.

Le président de la délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie des Hauts-Bassins, Laciné DIAWARA, a fait savoir que la ville de Bobo-Dioulasso, « premier bassin industrielle de notre pays et véritable carrefour des échanges dans la sous-région de par ses potentialités économiques et sa position géographique traverse un certains nombre de difficultés structurels.

Il s’agit de la faible décentralisation des pouvoirs décisionnels et certaines administrations obligeant les opérateurs économiques locaux à se rendre fréquemment à Ouagadougou dans le cadre de l’exercice de leurs activités, l’inexistence de la desserte aérienne qui n’offre d’autres choix aux entreprises que la route, la quasi-absence de commande publiques dans la Région même pour des marchés devant y être exécutés, le faible accès aux financements, le retard de paiement de l’Etat qui ravive des tensions de trésoreries dans les entreprises.

Pour accompagner la ville de Sya à jouer pleinement son rôle, selon Laciné DIAWARA, la CCI-BF a décidé de lancer la deuxième phase du port sec de Bobo-Dioulasso, « un projet qui entre dans les priorités du PNDES notamment le volet infrastructures ».
A son avis, cette deuxième phase devrait coûter près de 25 milliards de F CFA avec des besoins de financement de 14 milliards de F CFA.
« Ce projet en cours a besoin de l’accompagnement du Gouvernement par l’octroi de facilités fiscales et dans la réalisation de droits d’accès au port sec. Le port sec de Bobo-Dioulasso a pu être réalisé grâce au Gouvernement qui a concédé le terrain de 120 hectares à la CCI-BF », a-t-il argué.

Outre le port sec, un autre projet tient à cœur la CCI-BF à savoir la construction de la Zone d’activités diverses (ZAD) qui est prévue sur une superficie de 60 hectares.
De l’avis de M. DIAWARA, tous ces projets vont permettre de relancer les échanges commerciaux dans la Région des Hauts-bassins.

Paul Kaba THIEBA a dit être des difficultés que le vit le monde des affaires des Hauts-Bassins, d’où la volonté gouvernementale de les accompagner, en ce sens que le secteur privé est créateur de richesses et pourvoyeur d’emplois.
Ce faisant, il a expliqué aux opérateurs économiques que le Gouvernement nourrit beaucoup d’ambitions pour la Région des Hauts-Bassins.

Il s’agit, par exemple, de la facilitation du climat des affaires en créant les conditions favorables à la création d’entreprises, ainsi qu’à leur financement.
Séance tenante, il a fait comprendre que l’Exécutif prévoit de mettre les marchés publics sur une plateforme informatique afin de donner une égale chance aux opérateurs économique du Burkina Faso.

Une autre action est la rencontre avec les banques en vue de les sensibiliser pour qu’elles accompagnent l’économie nationale.
Une autre ambition du Gouvernement est d’ouvrir une banque agricole pour financer le secteur de l’agriculture, à entendre Paul Kaba THIEBA.

DCI/PM

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